Comment représenter les paysages, les lieux, les gens, sans les fixer, et garder le mouvement d’un passage ou celui de l’œil ?
Paysages obliques ou traversés de diagonales, lieux tronqués ou floutés donnant sur l’ailleurs, et personnages oblitérés, ou vus de dos… Ainsi l’énigme !
Ainsi la présence happée mais non dévoilée. Il y a, dans la peinture de Cécile Laprelle, un inviolable désiré, un seuil de l’inabordable qui suscite une immersion impossible.
Ou comment fomenter le désir…
Tita Reut
Paris, le 3 février 2026
Le travail de Cécile Laprelle vous plonge immédiatement dans le mystère de ses personnages, silhouettes, ombres colorées qui s’éloignent vers des architectures aux longues lignes de fuite.
Un sentiment étrange nous donne envie de les suivre.
Où vont-ils, qui sont-ils, quelle est leur réalité ?
L’emploi de couleurs franches mêlées de tons rompus accentue l’atmosphère nocturne mais lumineuse de ses paysages urbains.
Sylvie Fourrier-Dufresne
Mars 2026