Comment représenter les paysages, les lieux, les gens, sans les fixer, et garder le mouvement d’un passage ou celui de l’œil ?
Paysages obliques ou traversés de diagonales, lieux tronqués ou floutés donnant sur l’ailleurs, et personnages oblitérés, ou vus de dos… Ainsi l’énigme !
Ainsi la présence happée mais non dévoilée. Il y a, dans la peinture de Cécile Laprelle, un inviolable désiré, un seuil de l’inabordable qui suscite une immersion impossible.
Ou comment fomenter le désir…
Tita Reut
Paris, le 3 février 2026